Le parc à bois est un vestige du système de conservation aquatique du bois destiné aux chantiers navals, dans un souci d'autonomie et de développement de cette industrie à l'origine de Lanester.
Les pieux encore visibles servent à l'origine de support pour les pièces de bois conservées dans l'eau, par l'alternance de l'immersion et de l'émersion au gré des marées.
La technique, ingénieuse pour lutter contre les tarets, présente toutefois un inconvénient majeur : ce n'est qu'après deux ans de séchage que le bois peut être utilisé.
Le site, véritablement unique depuis le dépiquetage de la Penfeld à Brest, constitue un témoignage de la dernière étape de la politique d'aménagement de parcs à bois de construction avant le triomphe du fer.
157 ans d'histoire à Lanester
Les pieux encore visibles servent à l'origine de support pour les pièces de bois conservées dans l'eau, par l'alternance de l'immersion et de l'émersion au gré des marées.
La technique, ingénieuse pour lutter contre les tarets, présente toutefois un inconvénient majeur : ce n'est qu'après deux ans de séchage que le bois peut être utilisé.
Le site, véritablement unique depuis le dépiquetage de la Penfeld à Brest, constitue un témoignage de la dernière étape de la politique d'aménagement de parcs à bois de construction avant le triomphe du fer.
157 ans d'histoire à Lanester
De 1820 à 1850, la construction navale a utilisé les terrains de l'anse de Kerhonnou, des abords du Scorff jusqu'à la place Delaune et l'actuel hôtel de ville.
De 1847 à 1852, un parc à bois est installé dans l'anse du Scorff, à Saint-Isidore, permettant ainsi la gestion des bois nécessaires à la construction des navires.
L'alternance des marées permettait de maintenir immergés puis émergés toutes les grumes parquées, et assurait l'élimination des tarets, petits mollusques au corps allongés, grands amateurs de bois humides.
Pour la construction d'un navire de 30 m de long sur 8 m de large, 50 hectares de foret étaient utilisés, représentant environ 1 000 arbres.
Ceux-ci séjournaient en moyenne 2 ans dans le parc.
Nous retrouvons, encore de nos jours, les vestiges des pieux qui les maintenaient.Lien ..
Et c'est grace aux grandes marées qui nous avons pu voir ces vestiges