Pour changer un peu des fêtes bretonnes
Bel -Espoir , voilier de la seconde chance
Un bateau chargé d'histoire
Une seconde vie récente :
Le navire original, construit en 1944, était devenu trop vétuste.
L'association l'a entièrement reconstruit à Terre-Neuve puis à Brest.
Le « nouveau » Bel Espoir II a été remis à l'eau en 2019 pour continuer sa mission.
Le projet du Père Jaouen :
Ce trois-mâts (une goélette à hunier) a été racheté en 1968
Son but ?
Utiliser la navigation de groupe, la rigueur de la mer et la solidarité du bord pour aider des jeunes en difficulté (toxicomanie, réinsertion, prison) à se reconstruire.
Une philosophie unique à partager Le « Vivre-ensemble » :
Sur le bateau, il n'y a pas de passagers, uniquement des équipiers.
Tout le monde participe aux manœuvres, à la cuisine et à l'entretien, qu'on soit stagiaire, éducateur ou marin pro.
Pas de barrière : C'est un mélange unique de personnes venues de tous les horizons.
Le navire voyage beaucoup, notamment vers les Antilles et l'Afrique, en autonomie complète.
Le projet du Père Jaouen : qui est-il ?
C’est une silhouette de légende qui hante encore les ponts du navire.
Ce jésuite breton au franc-parler légendaire et à la cigarette aux lèvres n'avait rien d'un homme d'église classique.
Animé par une foi inébranlable en l'humain et une devise forte — « Démerdez-vous pour être heureux ! » —, il a transformé ce trois-mâts en une utopie flottante.
Pour ce « curé des mers », l'océan était le plus puissant des outils de reconstruction.
À bord, la mixité totale des parcours (jeunes en difficulté, marins, voyageurs) force à faire couler les préjugés.
« Malgré la disparition du Père Jaouen en 2016, son équipage de bénévoles et de marins professionnels continue de faire vivre son œuvre et ses valeurs de mixité sociale à bord. »
Pour en savoir plus




































