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14 juin 2015

Juste un bol d'air

Le mieux pour profiter de nos plages c'est le matin , il n'y a pas grand monde , il y fait très bon 

Je vous emmène 

Et là on profite aussi de la marée basse pour s'entrainer 




















On ne se lasse pas , j'espère que cela vous a plu 


Une très très grande pensée pour notre ami Jacques 

23 mars 2015

Le parc à bois

De Saint Isidore , Lanester (56)

Le parc à bois est un vestige du système de conservation aquatique du bois destiné aux chantiers navals, dans un souci d'autonomie et de développement de cette industrie à l'origine de Lanester. 
Les pieux encore visibles servent à l'origine de support pour les pièces de bois conservées dans l'eau, par l'alternance de l'immersion et de l'émersion au gré des marées. 
La technique, ingénieuse pour lutter contre les tarets, présente toutefois un inconvénient majeur : ce n'est qu'après deux ans de séchage que le bois peut être utilisé. 
Le site, véritablement unique depuis le dépiquetage de la Penfeld à Brest, constitue un témoignage de la dernière étape de la politique d'aménagement de parcs à bois de construction avant le triomphe du fer.




























157 ans d'histoire à Lanester 
De 1820 à 1850, la construction navale a utilisé les terrains de l'anse de Kerhonnou, des abords du Scorff jusqu'à la place Delaune et l'actuel hôtel de ville. 
 De 1847 à 1852, un parc à bois est installé dans l'anse du Scorff, à Saint-Isidore, permettant ainsi la gestion des bois nécessaires à la construction des navires. 
L'alternance des marées permettait de maintenir immergés puis émergés toutes les grumes parquées, et assurait l'élimination des tarets, petits mollusques au corps allongés, grands amateurs de bois humides. 
 Pour la construction d'un navire de 30 m de long sur 8 m de large, 50 hectares de foret étaient utilisés, représentant environ 1 000 arbres. 
Ceux-ci séjournaient en moyenne 2 ans dans le parc. 
Nous retrouvons, encore de nos jours, les vestiges des pieux qui les maintenaient.Lien ..

Et c'est  grace aux grandes marées qui nous avons pu voir ces vestiges