A marée basse au Fort Bloqué
Le soleil sur les monts s'écroule,
S'empourpre, et, graduellement,
Rétrécit son rayonnement,
Toujours plus se ramasse en boule.
Sa grande âme presque exhalée,
De ses derniers soupirs de feu
Rougit la côte et le milieu
De la solitaire vallée.
Et quand il s'éteint, descendu
Sur un roc lierreux et fendu,
Taché de noir comme les marbres,
Il figure, brûlant les yeux,
Un saint sacrement monstrueux
Qui saigne parmi des troncs d'arbres.
Maurice Rollinat.
Pas de bla bla , juste admirer
On ne peut qu'être comblé face à un tel spectacle
Je vais ralentir mes publications donc ne soyez pas surpris si vous ne recevez pas de newsletter chaque jour , ce sera normal ..


























































